J'ai tellement de trucs à dire sur les atrocités de ce monde, les injustices, mais c'est trop long, beaucoup trop long. Je n'aurais donc qu'un seul mot, ou plutôt phrase, ça dépend comment tu vois ça. Ce que je veux te dire, que je veux crier sur les toits, l'écrire, le chanter: "
Je t'aime !
"
Je l'ai enfin dit. Le problème c'est que tu l'entendras pas. Dommage. J'aurais tellement voulu que ça continue, je voulais pas que ça s'arrête. Mais le destin en a décidé autrement, je suis foutue. C'est la fin. Mais nan, je me relève toujours, on a beau me frapper, me cracher au visage (beurk ! Heureusement que ce n'est qu'une métaphore.), m'insulter, je resterais debout, je plierais peut-être mais ne tomberais jamais. (Le roseau et le chêne). Je n'arrive pas à oublier, c'est bizarre comme c'est dur. On aime quelqu'un, il vous jette, vous n'êtes pas triste puis vous ressentez un vide, un vide énorme, un manque. J'arrive vraiment pas à oublier. C'est l'heure de la pause café. J'y vais.
Absente.
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